Les crises hémorroïdaires sont souvent très douloureuses, mais ne présentent pas un réel danger. Du sang présent dans les selles, des douleurs au niveau de l’anus sont entre-autres les signes visibles. La plupart des personnes affectées par les hémorroïdes éprouvent de la gêne à prendre rendez-vous chez un médecin. Découvrez quand et qui consulter dans une telle situation.
Crise hémorroïdaire interne : quand et qui faut-il consulter ?
Connue pour être douloureuse, mais sans grand danger, la crise hémorroïdaire doit toutefois être prise au sérieux. Cette maladie dite « du temps qui passe » peut apparaître assez tôt chez le jeune adulte et constitue une gêne dans la vie de tous les jours.
C’est en réalité un problème de type vasculaire qui s’attaque aux hémorroïdes internes présentes sous la muqueuse anale. Le même dysfonctionnement peut survenir lorsque les hémorroïdes externes localisées sous la peau de l’orifice anal sont affectées. Si les hémorroïdes internes ne provoquent pas de douleur, elles peuvent néanmoins engendrer des saignements. C’est ce premier symptôme qui doit vous amener à faire une consultation. De tels signes peuvent très bien cacher un cancer anal ou un abcès. Le saignement provoqué par une crise hémorroïdaire s’attaquant aux hémorroïdes internes peut également provoquer une anémie.
Si les symptômes continuent au bout d’une certaine période, une consultation chez un gastro-entérologue est envisageable. Ce spécialiste pourra effectuer un examen physique par palpation afin de vérifier l’absence de tumeur ou réaliser un examen indolore avec un anuscope inséré dans l’anus. Lorsqu’une crise hémorroïdaire survient, le traitement médical conseillé se base sur les anti-inflammatoires, la prise de veinotoniques durant des cures courtes. Des traitements antalgiques, l’utilisation de crème locale et un traitement contre la constipation sont aussi indiqués. Le traitement chirurgical est requis dans des cas assez rares.
